Soyez SMART !

SMART (intelligent en anglais) est un moyen mnémotechnique permettant d’identifier les objectifs que l’on veut exprimer de façon la plus claire, la plus simple à comprendre et pour lesquels les résultats sont réalisables

Spécifique

Lorsque vous créez des objectifs clairement définis, les objectifs écrits les rendent aussi précis que possible.

Mesurable

Les objectifs doivent être quantifiables. Définissez un plan d’action qui peut être suivi.

Ce qui est mesuré est généralement fait

Réalisable (Achievable en anglais)

Les objectifs devraient pouvoir être atteints. Ne fixez pas d’objectifs dont vous savez qu’ils ne seront pas réalisables.

Réaliste

Réaliste ne signifie pas nécessairement facile ! Fixez-vous des objectifs qui se trouvent juste en dehors de votre zone de confort. Ils devraient vous rendre quelque peu mal à l’aise. Si on vous demande s’ils peuvent être atteints et que vous n’avez pas à y penser avant de dire oui, c’est probablement trop facile.

Les objectifs ne doivent pas être «délirants» !

Limité dans le temps (Time-Bound en anglais)

Fixez-vous des objectifs à atteindre dans un délai défini. S’il n’y a pas de délai, cela ne se fera pas.

Des objectifs sans échéance ne sont que des rêves – Napoleon Hill

Les objectifs SMART sont des étapes importantes. Cependant, ils ne suffisent pas à eux seuls. C’est pourquoi vous devez toujours Agir !

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Comment tripler votre productivité

Triplez votre productivité (votre rendement) avec 3 bonnes habitudes.

  • Sans heures supplémentaires
  • Sans en faire plus
  • Sans vous fatiguez davantage
  • juste en faisant autrement …

Voici un article pour répondre à un commentaire d’un lecteur dont le pseudo est Tony : « Je suis du soir, je n’aime pas me lever tôt le matin et je ne m’acharne pas au travail. Moins j’en fais et mieux je me porte. Je suis ce qu’on appelle un paresseux. Pourtant j’aimerai trouver des astuces qui demandent moins de ressource et qui produisent plus de résultats. Avez-vous une solution ? »

Pour réussir à tripler sa productivité en étant paresseux, il faut faire preuve d’habileté et d’un grand savoir faire. Il faut concentrer son activité sur les actions les plus rentables et à plus forte marge.

Voici quelques clés pour réussir quand on est paresseux ou que tout simplement quand on veut tripler sa rentabilité et augmenter son temps de libre sans trop d’effort.

  1. Appliquer la loi de Pareto, 20% des actions produisent 80% d es résultats

    • Réaliser la liste des opérations indispensables à votre business.
    • Pour chacun opérations évaluer la rentabilité.
    • Garder celles qui produisent le meilleur résultat.
    • Eliminer sans hésiter les autres
  2. Optimisez votre rentabilité en utilisant vos temps forts.
    Pour cela utiliser les moments où vous êtes au maximum de vos capacités pour traiter les actions qui correspondent à vos 20% les plus rentables. Ainsi votre travail comptera triple. Exploitez vos rythmes biologiques.
  3. Votre meilleur atout : vos connaissances.
    • Vous vous posez une question pour prendre une décision, vous appelez votre ami Pierre qui connait le domaine, qui vous apporte une réponse rapide et fiable. Cela vous évite de perdre des heures à rechercher les informations nécessaires à votre décision.
    • Vous cherchez un produit rare au meilleur prix, vous contactez Alain les bons tuyaux

    Ce système implique que vous voyez souvent les personnes qui peuvent vous aidez, vous les invitez au restaurant et vous leur renvoyez l’ascenseur.

Appliquez vite ces 3 astuces pour tripler votre productivité rapidement et sans trop effort.

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Segmentez vos tâches

Avez-vous déjà remarqué combien il est difficile de s’attaquer à une tâche longue et complexe ? Que ce soit écrire un livre, ouvrir un magasin ou fabriquer un meuble, les tâches longues ont tendance à nous paralyser et à nous pousser à la procrastination.Le problème avec ce type de tâches c’est qu’elles sont souvent plus des idées ou des intentions que des actions à mener.

Si vous souhaiter réussir dans vos affaires, il est indispensable de segmenter toutes vos intentions en actions simples. Dans sa méthode Getting Things Done, David Allen conseille de traiter comme un projet toute intention qui nécessite plus d’une action. Un projet est ainsi une succession de plusieurs tâches.

Par exemple si vous prévoyez d’inviter un client au restaurant pour parler d’un contrat. C’est beaucoup plus facile d’exécuter ce projet en le décomposant de la manière suivante :

  • Appeler le client pour trouver une date
  • Réserver le restaurant
  • Envoyer un mail de confirmation au client
  • Relire le contrat
  • Noter les points clés à aborder
  • Identifier les point non négociables
  • Identifier la marge de négociation sur les points restant

Cette décomposition fine vous facilite le passage à l’action car il n’est pas nécessaire de réfléchir pour savoir par où commencer. La simplicité des tâches vous permet de les effectuer rapidement, ce qui vous donne la satisfaction du travail accompli et d’autre part vous êtes sur de ne rien oublier.

Pour cette semaine listez vos projets en cours, sur le plan professionnel et sur le plan personnel et décomposez les en tâches. Une fois par semaine, passez en revue tout vos projets pour valider l’avancement et réajustez votre planning si nécessaire.

Toutes les fois où je fais cela, je me sens libéré devant la vitesse à laquelle les intentions se simplifient et se concrétisent. Est-ce que cela vous fait le même effet ?

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Etes-vous prêt pour la génération Y ?

Les entreprises reconnaissent et acceptent les fluctuations et l’évolution des marchés. Si elles sont proactives, elles parviennent même à anticiper certaines conjonctures en élaborant des stratégies et des initiatives qui leur permettent de créer un avenir actualisé. Néanmoins l’évolution n’est plus uniquement une affaire de clients, de produits et de marchés, car elle s’étend également à la sphère de la main d’œuvre et des compétences.

Avec le départ massif des baby-boomers (nés en 1946-1964) vers la retraite, le ratio négatif de deux baby-boomers pour un membre de la génération X (1965-1981) et la montée fulgurante de la génération Y (1982-2000) sur le marché du travail, les entreprises devront faire face à une dynamique jamais entrevue auparavant. Les générations se sont certes côtoyées dans le passé mais l’impact des technologies, de l’accessibilité à l’éducation et à l’information, sans compter les changements sociaux, sera un facteur déterminant en ce qui concerne les compétences, les intérêts et les valeurs qui marqueront la génération à venir.

Ainsi, les organisations qui s’efforceront de comprendre le contexte de chaque génération et qui s’adapteront aux nouvelles réalités seront les plus performants. Attirer, garder, maintenir du talent et construire des ponts de collaboration entre les diverses générations au sein d’une entreprise sera une des clefs de la réussite dans l’économie de demain.

Nos perceptions façonnent en grande partie notre expérience de la réalité, et c’est d’ailleurs là que doit débuter notre réflexion. En coaching par exemple, j’ai souvent l’occasion d’explorer le fond de la pensée réelle d’une équipe de dirigeants et/ou d’entrepreneurs et de constater quel est leur niveau d’ouverture. Leurs perceptions vont de : «Les enfants-rois sont paresseux, n’ont aucune loyauté et ne savent pas écrire»… à…  «Nous n’avons aucune idée comment faire face à cette nouvelle génération tellement les temps ont changé».

Faire preuve d’humilité en admettant ne pas savoir reste la meilleure porte d’entrée pour mieux comprendre dans un premier temps, et dans un deuxième temps, élaborer des solutions novatrices face à la mutation du marché des compétences. On peut s’obstiner à ne pas comprendre, à juger et à critiquer, mais il demeure que la génération Y est la plus grande force de main d’œuvre en progression, quelles que soient ses forces et ses faiblesses.

Jim Collins dans son ouvrage De la performance à l’excellence a étudié pendant plus de six ans avec toute une équipe de chercheurs ce qui distinguait les entreprises qui excellaient et se démarquaient du peloton. Ils ont découvert qu’une de leurs caractéristiques est leur capacité de faire face aux faits, aussi brutaux soient-ils, sans pour autant perdre la foi en une issue heureuse et même meilleure. L’étude de Collins a  démontré que les entreprises qui étaient en tête de peloton et qui finissaient par prendre du retard ou encore qui disparaissaient étaient celles qui résistaient aux faits et se cramponnaient à une réalité dépassée.

Pour bâtir un pont entre les générations, attirer et maintenir du talent de grande qualité, il faut tout d’abord comprendre le contexte. Tout comme les études de marché nous aident à comprendre les dynamiques d’une industrie ou d’un secteur, connaître les facteurs qui influencent les attitudes, les choix et les choses qui motivent d’une génération, peu importe que ce soit celle des baby-boomers ou de la génération X ou Y, nous aide à mieux cerner les enjeux et à mieux diriger. Cela nous procure un avantage concurrentiel à titre d’employeur, et peut même nous conduire à envisager de nouvelles pistes de développement, étant stimulés par la connaissance, la curiosité et l’ouverture d’esprit!

Tentez une simple expérience

Vous devez avant tout faire preuve de sincère curiosité. Choisissez deux personnes de différentes générations : baby-boomers (nés en 1946-1964); génération X (1965-1981); génération Y (1982-2000) et posez-leur les questions suivantes.

  • Si tu devais apporter 5 choses sur une île déserte ce serait quoi ?
  • Quelle est l’événement mondial qui t’a le plus marqué ?
  • Qui est une personne qui selon toi représente bien ta génération ?
  • Quelle est la chose que tes parents ont fait que tu ne feras pas ?
  • Si tu avais à changer une chose dans le monde ce serait ?
  • Après combien de temps dans une organisation devrait-on avoir une promotion ?
  • Quel est selon toi le programme informatique le plus utile ?

Observez les réponses aux questions et surtout vos réactions…..

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