8 conseils pour générer de la valeur pour vos clients

Comme vous le savez peut-être, je dirige une agence de communication digitale sur Mulhouse dans la région Grand Est. Ce que je constate lors de mes échanges avec des clients, c’est que la relation agence-client commence et se termine avec la valeur que votre équipe apporte.

Nous le savons tous: les équipes qui produisent un travail incroyable, apportent des idées créatives et entretiennent des relations profondes fondées sur le respect sont d’une valeur inestimable .

Alors, comment les agences peuvent-elles mettre la théorie en pratique ?

Devenez indispensable. Créez des partenariats et une confiance durables.

  1. Soyez différent. 

    Appelez, arrêtez-vous lorsque vous passez devant le bureau, envoyez une carte ou tendez la main d’une manière ou d’une autre en dehors de la boîte de réception mails ! Même si c’est une fois par an pour un client lointain, assurez-vous de vous connecter quelques jours en personne. Parlez affaires, mais assurez-vous de vous réserver du temps pour un dîner, un verre ou une autre activité qui favorise une relation personnelle. Certaines des meilleures idées et contrats peuvent se produire autour d’une table…
     
  2. Engagez-vous à ouvrir des voies de communication ou des sessions hebdomadaires.  

    Par nature, les agences et les clients ont un aperçu limité du fonctionnement interne et des conversations qui se déroulent à l’autre bout de la ligne. Il appartient au gestionnaire de compte d’établir une relation et un rapport avec les clients qui permettent de poser facilement des questions importantes, d’être en copie des e-mails prioritaires et d’être invité à ces réunions plus stratégiques.
  3. Revisitez la structure organisationnelle de votre client pour vraiment  comprendre les rôles et les parties prenantes.

    L’établissement de relations au sein d’une organisation positionne votre agence comme une extension de l’équipe interne. De plus, il permet aux opportunités d’ajouter de la valeur dans toute l’organisation.
  4. Demandez à votre patron, votre équipe, votre client:  comment pouvons-nous apporter plus de valeur ?  

    Donnez-leur quelques jours pour y réfléchir, puis plongez dans une conversation franche.
  5. Prenez l’habitude d’envoyer des ressources pertinentes. Considérez les meilleurs articles que vous avez pu croiser, les dernières technologies que vous avez trouvées qui ont du sens pour votre client, des copies de bons livres que vous avez lus qui pourraient les intéresser, et plus encore. Si vous en avez besoin, définissez un objectif de cadence personnel avec des rappels pour effectuer une bonne lecture chaque mois.
  6. Faites participer d’autres personnes de l’agence à des séances de remue-méninges.

    J’organise régulièrement des hackathons de growth marketing avec ou au nom de mes clients, où nous allons tirer parti des meilleurs talents de l’équipe pour faire circuler de nouvelles idées.
  7. Présentez vos meilleures idées à votre client.  

    Vous pouvez faire venir les meilleurs profiles de votre agence pour réfléchir à une foule de bonnes idées, mais à quoi servent-ils si vous ne les présentez pas à votre client ?

    Alignez les idées avec les principaux objectifs de votre client pour mettre en place quelques stratégies pertinentes et créatives.

    S’il vous arrive d’avoir de grandes idées qui ne sont pas tout à fait liées à l’objectif à atteindre, vos clients l’apprécieront probablement.
  8. Et enfin, à partir d’une section différente de la publication d’origine: faites attention. Pensez aux personnes que vous aimez le plus  …

    Parents, enfants, conjoint, meilleur ami. Comment leur montrez-vous que vous vous souciez ? Quels sont ces petits gestes que vous faites pour ces gens qui viennent naturellement à vous ?

    Entraînez-vous à observer comment vous leur montrez réellement ce que vous aimez, puis appliquez certaines de ces idées dans votre travail. Il y a de fortes chances que plus vous vous souciez de quelque chose, mieux vous ferez votre travail.

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Comment réagir face à une perte d’emploi ?

Par les temps qui courent si on vient à vous annoncer la fermeture de l’usine ou la suppression de votre poste, il est fort probable que votre sérénité va en prendre un coup. Même confiant en vous-mêmes, votre mental va tricoter à vous fabriquer un pull haut en peurs variées.

C’est pleinement normal même si secrètement vous n’attendiez que cela pour changer de emploi. En effet la pression alimentaire nous tient souvent prisonnier dans un travail qui nous stresse et notre envie profonde d’en changer ne suffit pas à franchir le pas.

Quellles que soient les raisons, il y aura toujours des grands moments de peur et de perplexité devant le changement car quelque chose en nous fait tout pour nous paniquer et créer une espèce de terreur qui cache son nom.

Alors, selon chacun, la panique se profile pour finalement nous envahir calmement et sûrement jusqu’au bout des ongles. C’en est presque viscéral comme si on était génétiquement câblé pour cela.

La situation, à un moment ou à un autre, nous semblera désespérée. Soit dès le début, avant même la perte effective du emploi, soit juste après quand on réalise que c’est fait, soit après quelque mois de recherches infructueuses.

Dans tous les cas, il va nous falloir affronter cette vérité, cette question lancinante : “Suis-je capable de retrouver un emploi ? qui se décline en de multiples formes et de multiples manières qui minera indéfectiblement votre confiance en vous.

Quand la peur du début se transforme en cauchemar permanent, en doute perpétuel, la colère nous gagne souvent avec violence. Notre paix intérieure est malmenée et nous sentons en nous comme un découragement, un aveu d’impuissance, une envie de ras le bol, une envie de tout envoyer balader.

Puis, jour après jour, une sorte d’immunité semble nous gagner au point de ne plus rien sentir, d’être comme insensible voire totalement impassible. C’est comme si nous étions sous amphétamine, sous une forme d’évasion temporaire où plus rien ne nous fait quelque chose.

On sent que l’on devient une loque, un rebus quelconque, une chose en trop qui n’a plus sa place en ce monde. La vie nous devient comme fade, sans goût, sans sel, sans piquant et notre regard sent le vide, l’absence et le refus de se battre.

Perdre son emploi semble être une calamité au même titre que la peste ou le cholestérol. C’est quelque chose qui entraîne plus souvent vers le bas plutôt que vers le haut. Et pourtant, combien avez-vous de fois perdu votre emploi ?

Pour certains cela aura été quelques fois quand ils étaient jeunes, et puis pour d’autres l’enchaînement aléatoire de missions d’intérim, de CDD, de périodes de chômage fait qu’ils ne sentent plus rien. Il sont devenus comme amorphes bien qu’ils couvent en eux une colère bien palpable.

Tout cela semble normal car nous savons tous qu’aucun emploi n’est vraiment à l’abri mais qu’est-ce qui fait que nous soyons tous tant assujetti à ses symptômes peu ragoûtants ? Une seule réponse, en définitive, me vient à l’esprit : l’association entre notre valeur identitaire et notre emploi.

C’est de là que nous vient notre véritable problème. Sans emploi, nous pensons que nous ne valons rien ou plus rien. Et plus le temps de recherche passera et plus notre identité en prendra un coup.

Il sera alors facile de clâmer sur les toits que c’est parce que nous sommes devenu trop vieux, trop obsolète, trop cher et que nous appartenons à une catégorie qui a toujours été défavorisée comme la couleur de peau, le sexe, l’origine culturelle, etc…

C’est vrai, il y a beaucoup de facteurs qui rentrent en jeu mais qu’avons-nous fait réellement pendant que nous avions un emploi pour maintenir notre employabilité ? Globalement la réponse est souvent “pas grand chose�?.

C’est parce que nous savons intérieurement que l’on a préféré se les glander bien qu’on faisait notre emploi avec conviction et enthousiasme, n’est-ce pas ! Nous savons que nous risquons de payer notre insouciance lors des prochaines recherches de emploi.

Alors par facilité, nous rechercherons un emploi avec le même profil que notre ancienne activité. C’est une solution, certes, mais elle sent à plein nez la facilité, le raccourci et il faut le dire qui aime vraiment se casser le cul ?

Tirer au flan concernant l’employabilité se paye toujours cash à un moment ou à un autre de notre vie.

Notre peurs seront d’autant plus tenaces et réelles que cette vérité dénonce. La cohésion de votre confiance en vous est directement dépendante de l’effort que vous aurez fourni à augmenter votre capital de compétences.

L’association entre votre identité (ce que vous pensez être et valoir) et votre emploi vient principalement de là. C’est là que se trouve le véritable problème, le vrai noeud gordien. Ne cherchez pas ailleurs afin de détourner l’attention. Soyez franc avec vous-mêmes !

Avant, lors du productivisme, les entreprises recherchaient des bras pour produire et se la jouaient à l’américaine en faisant de sorte que n’importe quel péquin pouvait faire le emploi même à la rigueur s’il ne savait ni lire, ni écrire.

Ce modèle (inventé par Ford) consiste à pouvoir remplacer n’importe qui dans les minutes qui suivent. Face à cet extrêmisme, les syndicats sont nés avec leur corollaire de la lutte des classes.

Aujourd’hui, il n’y a plus la lutte des classes car c’en est fini du productivisme. On n’a plus à produire un max pour combler un manque dans la population mais à attirer le futur client pour qu’il consomme. Du mode Push on est passé au mode Pull. C’est toute la différence mais elle est énorme en termes de conséquences pour l’emploi.

Fini de croire au plein emploi, à l’emploi à vie voire au même métier exercé toute sa vie après quelques années d’études en début de vie. Toc, toc, le monde a changé ! Il faut vous réveiller !

Vous pouvez toujours ne pas être d’accord avec moi et espérer atteindre la retraite pour enfin vous épanouir et faire ce que vous voulez. Non, tout cela est fini et l’on voit bien que seuls ceux et celles qui auront compris cela auront des chances, non pas de survie, mais des chances de s’épanouir chaque jour qui passe.

En effet, fini les projections à 10, 20, 30, 40 ou 50 ans. Aujourd’hui, la seule chose qui compte est votre état d’esprit, de comment vous vivez chaque instant présent afin d’exprimer les trésors qui se cachent en vous.

C’est maintenant, et non demain, qu’il faut commencer à vivre et à exprimer ce que vous êtes véritablement et cela sans faire de liens avec votre emploi actuel car demain vous en aurez un autre.

N’ayez plus un travail avec une paye mais ayez une activité professionnelle qui vous permet d’exprimer ce que vous êtes. Vous changerez peut être de boite comme de chemise et cela n’a pas vraiment d’importance car ce qui compte au final, c’est la compétence que vous détenez.

Les entreprises d’aujourd’hui recherchent des compétences directement opérationnelles et se foutent de plus en plus de votre parcours. Certes en France, les méthodes de recrutement sont encore largement rétro et dépassées mais la globalisation les obligera à être plus pragmatique dans leurs critères de sélection.

Aujourd’hui, on fête l’armistice de 14-18 où une génération entière est morte, non pas pour sauver la patrie mais pour enrichir des métallurgistes du nom de Wendel ! Il faudrait faire de même pour le 14-18 du marché de l’emploi. Des dizaines de millions de compétences sont tuées dans les tranchées vieillottes d’un mode de pensée franco-français concernant le recrutement et toujours pour enrichir quelques vieux du capitalisme.

Alors que faut-il faire, comment faut-il réagir face à une perte d’emploi ? La première réponse, et qui prédomine toutes les autres sans discussion possible, est “ Développer votre employabilité en tout temps et en tout lieu “.

N’attendez pas de perdre votre emploi pour l’appliquer car cela sera déjà trop tard. Ce n’est pas en allant suivre un stage pendant votre période de chômage que cela va véritablement arranger les choses. Cela n’est qu’un replâtrage de dernière minute.

Commencez donc dès maintenant en utilisant votre droit au DIF par exemple. Allez à des conférences gratuites pendant les expo. Renseignez-vous tout azimut et faites vous plaisir en suivant des méthodes ou des techniques de Développement Personnel et de relaxation.

Investissez plus d’argent dans votre développement personnel que dans votre voiture ou objet extérieur. Optez pour l’Etre et un peu moins pour le Paraître. Votre richesse est en vous et non à l’extérieur de vous.

Personne, et encore moins l’entreprise, doit détenir le pouvoir de votre futur. Vous devez être votre propre chauffeur, votre propre directeur car c’est votre vie. Faites en sorte alors qu’elle soit une oeuvre d’art unique en n’étant pas un objet jetable à usage unique.

Des centaines de millions de gens sont restés toute leur vie à faire la même chose, le même emploi, la même peine pour ensuite être jetés à la retraite où ils sont morts d’ennui quand ce n’était pas de maladie.

Et tout ça pour quoi ? Pour un salaire de misère afin d’enrichir les quelques uns qui vont jouer au golf quand ils ne sont pas assis dans leur fauteuil de cuir qui puent le cigare à plein nez.

Désirez-vous encore être un anonyme de service qui se tue à la tâche sous le prétexte que vous devez manger et nourrir vos gosses ? Alors mangez moins, consommez moins, pensez dans la simplicité volontaire et investissez à fond sur vous !

Nous avons vu dans la première partie quelle était la loi fondamentale qu’il faut pratiquer à chaque instant pour vous prémunir contre la dépression plus ou moins longue qui suit une perte d’emploi imposée.

Quand la perte d’emploi est de votre fait, cela indique que cela fait parti d’un plan plus ou moins élaboré qui devrait vous permettre d’améliorer les conditions auxquelles vous aspirez. A ce stade, l’enthousiasme permet de faire taire les doutes sauf si…

En effet, quand on donne sa démission, on a souvent des idées derrière la tête sauf si vous agissez sur un coup de colère. Cela arrive régulièrement après avoir pété un câble pour diverses raisons.

Faisant partie d’une génération appartenant à la fin du baby boom et arrivé sur le marché de l’emploi en pleine crise pétrolière (fin des années 70), j’ai pleinement vécu la précarité et le rejet du marché du travail.

Après des milliers de CV envoyés, des centaines d’entretiens, des stages très courts et d’autres très longs, j’ai réussi à me faire embaucher 2 fois en plus de 33 ans ! Le premier emploi dura 16 mois et le second 5 ans.

Ce qui laisse quand même 25 ans de recherche d’emploi avec toutes les précarités pas possibles. Au total, pendant 5 ans, l’Etat m’a donné un coup de pouce (style RMI) et les 20 autres années, je suis devenu mon propre employeur avec aussi quelques périodes d’intérim.

Je connais donc assez bien la problématique, non seulement de la perte d’un emploi régulier ou intérimaire, mais aussi surtout de la recherche. J’ai donc eu à loisir le temps d’observer nombre d’états émotionnels et psychologiques associés à ce genre d’événenent.

Je vais donc citer à la queue-leu-leu, les règles fondamentales afin d’adoucir ces moments difficiles.

1 – N’arrêtez jamais de vous former

Si vous êtes sur la plage, lisez quelque chose d’utile. Si vous êtes au boulot, fouinez toujours pour détecter les besoins pressants ou futur de l’entreprise. Essayez d’aller à un maximum de stage. Soyez l’apprenant parfait comme un puits sans fond.

Votre volontarisme pour apprendre fait des envieux. Vous êtes la curiosité incarnée sur 2 jambes. Vous n’êtes ni un loup ni un requin mais seulement quelqu’un qui désire se dépasser (même s’il prend un malin plaisir à dépasser les autres !).

2 – Développez votre aptitude à la communication

Ce n’est pas en étant sérieux, froid et distant que vous réussirez. Ceci est une illusion qui malheureusement vous fera perdre beaucoup de temps. Soyez plutôt avenant et enthousiaste. Lâchez des sourires sincères autant que vous le pouvez. Cela doit être une seconde nature.

Les gens aiment les gens heureux et bien portants. Votre bienveillance et vos valeurs éthiques sont gravés sur votre visage. Quoiqu’il arrive, vous faites sentir que vous appréciez et respectez la différence. Pour développer tout cela, découvrez les différentes philosophies du monde et fabriquez vous la vôtre.

3 – Développez l’amour de vous-mêmes

Nous savons tous qu’Etre vaudra toujours largement plus que le paraître surtout à long terme. Mieux vaut perdre une occasion parce que vous n’avez pas fait dans le paraître que perdre sa vie pour espérer gagner des cacahouètes.

Pour cela, participez à des stages de développement personnel sans restriction. Travaillez tous les plans d’expérimentations (voir articles et cahiers à cet effet). Faite du sport, de la danse, du chant, etc… Idem pour les plans émotionnel et mentaux.

Ne laissez aucune zone d’ombre en vous et puis continuez sans cesse à vous surprendre en essayant des choses nouvelles. Rapidement, vous ressentirez de la facilité dans certains domaines alors que d’autres vous indifférencieront ou vous rebuteront.

4 – Prenez la positive attitude quoiqu’il arrive

Quand c’est du bon qui vous arrive alors remerciez le Ciel et les Anges de tout votre coeur. Quand c’est du moins bon, relevez les manches car on vous envoie du travail pour vous améliorer. Tout ce qui ne vous tue pas vous renforce !

Soyez le guerrier dans l’âme que vous êtes. Soyez sans pitié pour toutes les difficultés, car votre courage et votre intelligence en viendront à bout. Rien ne peut résister à qui est déterminé car il sait que c’est le sel de sa Vie.

5 – Travaillez votre lâcher prise

C’est connu, tout stress contracte alors travaillez le relâchement, l’étirement aussi bien physique, mental et psychologique. Le lâcher prise ne veut pas dire laisser tomber et abandonner comme tout le monde le pense à tort.

Le lâcher prise, c’est un état de décontraction dans l’effort et la concentration. C’est le repos apparent au milieu de l’effort. C’est la théorie de l’économie de moyen quand vous êtes au top et que vous taquinez vos limites.

6 – Soyez consistant

Quand vous entreprenez quelque chose, allez-y à fond. Votre corps, votre âme et votre mental sont à l’unisson. Vous êtes Un derrière chaque action, chaque geste, chaque parole, chaque pensée, chaque émotion, chaque ressenti.

Vous êtes totalement imbibé de votre rôle que personne ne peut douter de votre détermination. Même pas vous-même mais par précaution, ayez un confident, un coach, un mentor suffisamment objectif pour vous dire vos 4 vérités si nécessaire…

7 – Ayez la foi en vous et non avec vous

Si vous appelez les énergies culturelles ou philosophiques à être avec vous, vous vous planterez. Soyez avec elles en les vivant pleinement. N’appelez pas Dieu à votre rescousse, soyez carrément Dieu !

Il y a une très grosse différence entre Être quelque chose et Être avec quelque chose. N’espérez pas que le succès soit avec vous mais soyez le succès incarné. Vous verrez c’est très différent !

8 – Appréciez le changement à sa juste valeur

Il est des changements voulus mais ceux qui nous sont imposés sont probablement les plus proches de notre véritable destinée. Ce que notre mental peut élaborer ne sera toujours qu’un pâle reflet que ce que notre âme appelle de tout son coeur.

L’adversité est la plus grande déesse pour votre épanouissement personnel. Remerciez-là et écoutez-là avec attention. Elle veut vous emmener là où même le paradis dont vous rêvez vous semblera être bien pâlichon par rapport à ce que vous vivrez.

9 – Restez ouvert à tout

La Providence nous attend souvent là où nous ne sommes pas sinon pourquoi chercherions nous ailleurs ? La porte de sortie du trou dans lequel on est tombé peut être indiqué dans un regard, une aide de quelqu’un, un bout de papier griffonné, un email blacklisté, une chanson dans un lieu public, un message publicitaire, un rêve…

Il y a tant de voies de communication que nos anges gardiens débordent vraiment d’imagination pour réveiller le funambule que nous sommes. En effet, nous sommes des aveugles au pays de la lumière et même en plein jour on est toujours à la recherche de l’interrupteur.

En ouvrant les volets intérieurs, on voit beaucoup mieux ce qui se passe dehors…

10 – Sachez vous pardonner

Nous sommes dans un monde de dualité où l’essai-erreur est notre acte d’apprentissage au quotidien. A titre d’exemple, si un bébé lorsqu’il essaye de marcher s’engueule à chaque fois qu’il tombe et qu’il se dit qu’il est nul et qu’il n’y arrivera jamais, sa maman va user la poussette et son dos !

Il est normal de trébucher alors soyez bon-enfant et souriez de cela car chaque trébuchement vous rapprochera de l’objectif. Pardonnez-vous sincèrement et réalisez que vous n’êtes pas encore au top mais peut-être que le prochain coup sera le bon !

11 – Sachez vous remettre en cause

Être têtu est une qualité quand on vise un objectif mais cela devient vite une tare au bout d’un certain temps. Si les difficultés persistent au-delà d’un temps “raisonnable”, prenez du recul pour mieux y voir.

Avoir le nez dans le guidon c’est bon quand on monte la côte mais si cela ne s’infléchit pas au bout d’un certain temps c’est que vous avez oublié d’ôter le frein à main ! L’effort juste donne de bonnes fatigues tandis que l’effort inutile nous épuise.

12 – Sachez prendre le large et suivre vos cycles

Accordez-vous des période de dilettante. Changer d’air, de lieu, d’écran, de sujet et pas forcément de femme… Bref, toute blague à part, soyez comme la marée qui réduit les falaises en sable blanc.

Derrière le cycle des vagues, il y a un autre cycle plus lent, plus profond et souvent plus lourd. Découvrez-les et utilisez-les à votre avantage. Certains parlent de biorythmes. Peu importe comment ils sont calculés. Sachez simplement les ressentir par l’observation de vos ressentis. Ceci vous évitera d’user la machine prématurément.

Si le jour existe, c’est parce que la nuit aussi ! Votre corps, votre mental, vos émotions ont besoin de changer régulièrement de polarité pour bien fonctionner alors acceptez-les et ne chercher pas à trop imposer selon vos règles. Sur le moment vous penserez être gagnant mais à moyen et long terme vous paierez une facture conséquente.

Bref, en résumé, loin des ficelles classiques à donner pour retrouver un emploi ou une activité professionnelle qui sont donnés sur tous les sites officiels, voici les principales règles pour affronter avec sérénité tout ce qui se passera devant vous.

Simple d’apparence, ces 12 règles vous demanderont bien des efforts et une bonne partie de votre vie. Je tiens à rappeler que quel que soit le emploi que vous déciderez de faire, il n’est qu’un prétexte pour vous faire devenir ce que vous êtes véritablement.

Votre âme est là pour vivre certaines difficultés afin de réorganiser des énergies bloquées précédemment avec une option sur des petits bonus qui sont toujours les bienvenus. Alors que vous soyez caissière, gardien d’immeuble, hôtesse de l’air ou représentant dans l’industrie cela n’a, en fait, qu’une importance mineure.

C’est seulement à la fin de votre vie que vous saurez si vous avez vraiment rempli votre contrat. Votre compte en banque, vos propriétés, vos diplômes, vos titres ne vous seront d’aucune utilité de l’autre côté du voile.

Par contre, vous emmènerez dans vos valises chaque émotion que vous avez vécu aussi bien les bonnes, les super et les magnifiques, que celles qui le sont moins. Veillez donc à ne laisser que du bon derrière vous en vivant chaque instant dans l’état de conscience le plus élevé que vous pouvez.

Perdre son emploi n’est en fait qu’une opportunité à remettre en cause notre façon de vivre et d’être. C’est juste un changement de classe et peut être d’établissement scolaire. Eh oui, on ne peut pas toujours rester dans la même classe…

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Communiquer le plus simplement possible

Pourquoi communiquons-nous avec d’autres personnes ? Quelle est la raison pour laquelle nous conversons, écrivons des courriers électroniques, des articles de blogs ou même des lettres ?

Je pense que toute l’idée de la communication est de partager nos pensées, nos idées et nos expériences avec les autres. En fin de compte, nous souhaitons tous que les personnes avec qui nous communiquons comprennent notre point de vue et, dans le meilleur des cas, soient d’accord avec nous ou ne pas être d’accord et y ajouter des arguments pour ainsi continuer la conversation.

L’une des meilleures façons d’être compris par les autres est de communiquer de la manière la plus simple possible. Maintenant, je ne dis pas que la communication doit être peu technique. Cependant, les mots, le langage et la structure de notre communication devraient être aussi simples que possible pour éviter de devenir complexes ou confus. Rappelez-vous toujours d’un principe de base : Un esprit confus dit toujours non

Lorsque vous communiquez avec d’autres personnes, quel que soit le support, prenez toujours en compte les points suivants:

  • Est-ce que les mots que j’utilise sont facilement compréhensibles pour mon public ?
  • Est-ce que j’utilise des mots ou un jargon qui est déroutant ou sans signification pour mon public ?
  • Existe-t-il un moyen plus simple de dire ce que je dis ?

L’important est d’être conscient de notre public et de communiquer avec lui de manière à favoriser une meilleure compréhension du message et des idées que nous essayons de partager.

Faites attention à votre communication et cherchez des opportunités de simplifier votre message afin d’apporter une plus grande clarté et une meilleure compréhension de votre public. Vous remarquerez une capacité accrue de provoquer quelque chose lorsque vos idées seront clairement et simplement communiquées.

article republié avec autorisation depuis le blog Instants Présents

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Comment amener vos enfants à manger leurs légumes ?

J’ai récemment lu le récit d’une étude qui nous apprend certaines choses sur le comportement humain et la façon dont les dirigeants peuvent accroître l’efficacité du personnel.

À la fin des années 1970, l’Université de l’Illinois a mené une série d’expériences pour voir ce qui amènerait les enfants à manger des légumes qu’ils n’aimaient pas.

Ils ont essayé différentes stratégies :

Ils ont dit aux enfants de manger leurs légumes.
Ils ont offert une récompense à ceux qui l’ont fait.
Ils ont expliqué pourquoi manger des légumes était bon pour eux.
Ils ont mangé les légumes eux-mêmes pour servir de modèles.
Ils ont mis les enfants qui n’aimaient pas leurs légumes autour d’une table avec des enfants qui ne les aimaient pas.
Selon vous, quelle stratégie était la plus efficace ? Selon cette étude, la méthode la plus efficaces était de mettre les enfants autour d’une table avec d’autres enfants qui mangeaient leurs légumes.

La pression des pairs fonctionne. Cela peut avoir un aspect négatif dans notre culture, mais cela peut aussi être un élément positif pour les leaders qui savent comment utiliser ce principe à bon escient.

La prochaine fois que vous êtes frustré en tant que leader parce que votre personnel ne se sentent pas impliqué avec des choses qu’ils n’aiment pas naturellement, ne pas tomber dans le piège d’exiger qu’ils le fassent, n’essayez pas de trouver un système de bonus obscur, ne passez pas trop de temps à expliquer tous les avantages et ne comptez pas sur les personnes qui vous regardent pour voir ce que vous faites.

Créez une culture où de plus en plus de personnes s’engagent dans votre stratégie et cela deviendra la norme.

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